Château Angelus : Entre Héritage Et Innovation

En juillet 2022, j’avais rencontré Stéphanie de Boüard-Rivoal pour un entretien que vous pouvez retrouver sur notre site : Inside La Place – Une histoire de famille Deux ans plus tard, nous avons eu le plaisir de l’accueillir dans nos bureaux pour une quatrième séance des Regards Croisés de Roland Coiffe & Associés, aux côtés du critique de vin Alexandre Ma et de notre équipe commerciale. Avant la dégustation, Stéphanie a pris le temps de répondre à quelques questions — et, comme toujours à Angelus, les projets ne manquent pas.

Stéphanie de Boüard-Rivoal

Co-propriétaire et Directrice Générale Château Angélus

Introduction

GB : Tu es à la tête d’une importante entreprise – 130 hectares, trois restaurants, 170 personnes. Comment vis-tu cette responsabilité au quotidien ?

SBR : Il faut relativiser, mais dans le domaine du vin, c’est effectivement une structure assez importante, et la gestion des équipes y est particulièrement stimulante. Nous sommes passés de 25 à 170 collaborateurs, et de 30 à 130 hectares, en un peu plus de dix ans. C’est une croissance importante, qu’il a fallu porter et accompagner. Cela exige de prendre de la hauteur et du recul, pour piloter l’ensemble avec une stratégie mûrement réfléchie et expliquée. Et cela demande aussi d’avancer avec méthode et rigueur.

Nous avons mis en place des services qui collaborent étroitement, tant au sein du vignoble qu’avec nos restaurants et nos hôtels. Certains services sont transversaux, comme la communication ou la comptabilité.

J’ai la chance de m’appuyer sur une équipe solide, avec des responsables que je rencontre chaque semaine. Nous échangeons aussi souvent que nécessaire, mais ces rendez-vous réguliers permettent de vérifier que le cadre et le cap que j’ai fixés restent clairs. La vision que je porte doit être comprise et partagée pour être mise en œuvre efficacement.

Il m’arrive souvent de me demander, quand quelque chose dévie : « Ai-je été suffisamment claire ? » Cette interrogation est essentielle, car la communication est la clé. Il faut que chacun comprenne la vision, qu’il y adhère et qu’il se sente pleinement embarqué dans le projet.

Ainsi, lorsque je suis en déplacement, ce qui est très fréquent, je peux avoir l’esprit tranquille. Je sais que tout est entre de bonnes mains, que je peux compter sur des collaborateurs compétents et parfaitement dignes de confiance, en phase avec mes exigences et mes attentes pour la propriété.

La construction d’une marque

GB : Parmi toutes tes décisions stratégiques, laquelle t’a le plus marquée et rendue la plus fière ?

SBR : Parmi toutes mes décisions stratégiques, je crois que je suis particulièrement fière de celles que j’ai prises pour Carillon. Carillon, à l’origine, c’était le second vin. Et souvent le second vin, c’est un peu… le vin par défaut. Cela me gênait. Je trouvais cette étiquette réductrice par rapport au potentiel que je voyais dans Carillon.

Je me suis donc donnée pour mission de transformer Carillon d’Angelus, de le faire évoluer et de lui offrir une véritable identité. Entre 2016 et 2019, nous avons amorcé une nouvelle ère :  avec des vignes 100 % dédiées, acquises à travers l’appellation Saint-Émilion, Carillon s’est émancipé de son aîné. Ces vignes proviennent de secteurs prestigieux — Figeac–Cheval Blanc, Saint-Christophe-des Bardes, ou encore en périphérie d’Angelus — offrant trois types de sols et de terroirs, une véritable mosaïque de Saint-Émilion.

Aujourd’hui, Carillon a sa propre identité, son propre style : une attaque franche et nette, un milieu de bouche charnu et élégant, une finale fraîche, délicate et persistante. Nous nous sommes donné les moyens d’aller au bout de cette ambition avec la construction du chai Carillon, un investissement spectaculaire par sa taille, son architecture et son fonctionnement par gravité.

Je suis fière d’avoir conduit cette transformation, d’avoir permis à Carillon de quitter l’ombre pour devenir un vin majeur, élaboré avec le même soin et la même exigence qu’Angelus. C’est une petite révolution, une réussite qui, à mon sens, a changé la perception de ce vin et, plus largement, le monde du vin.

GB : Est-ce important d’avoir une marque comme Carillon d’Angélus dans tout ce que vous faites, c’est pour le brand building, pour l’image, au-delà bien sûr de la qualité du vin ?

SBR : Tu as raison, car la qualité prime avant tout, c’est le moteur, avant même d’imaginer le reste. Cela dit, le monde du vin évolue rapidement, et ces dernières années, il s’est clairement orienté vers un univers de marques fortes.

Ce n’est pas une stratégie que nous avons décidée en amont, c’est plutôt une conséquence naturelle de notre excellence. Le nom d’Angelus, celui du grand vin, rayonne — mais cette réputation, fragile et précieuse, se construit et se protège chaque jour.

Et désormais Angelus c’est toute une galaxie où gravitent, aux côtés du grand vin, Carillon d’Angelus, le Numéro 3 d’Angelus, Tempo d’Angelus, et l’Hommage à Élisabeth Bouchet. Les consommateurs ont besoin de confiance et de repères, que ce soit la nouvelle génération, peut-être encore plus sensible à cela, ou les amateurs qui nous connaissent déjà et ces marques, à la fois fortes et cohérentes, sont essentielles pour les guider.

Un vin qui est reconnu, avec une étiquette distinctive, un soin apporté au design, au packaging, à la caisse…C’est important. Les consommateurs perçoivent ces vins comme les déclinaisons d’une même marque — une marque ombrelle, Angelus, avec son univers identifiable, structuré et cohérent, tout cela est gage de confiance et de qualité.

Les défis du marché bordelais et la Place de Bordeaux

GB : Comment perçois-tu aujourd’hui le marché des grands vins de Bordeaux ?

SBR : C’est un marché qui traverse aujourd’hui une crise et qui a besoin de se renouveler — notamment au moment des campagnes Primeurs. Il faut préparer davantage, anticiper, connaître ses clients, aller à leur rencontre, être présent sur les marchés, parler de Bordeaux, parler de nos vins. Parce qu’il y a le savoir-faire, mais comme disait Paul Bocuse il y a aussi le faire savoir. Et c’est plus important que jamais, en période de crise, de montrer, de faire découvrir ou redécouvrir nos vins, et de faire œuvre de pédagogie et d’évangélisation. En particulier envers les nouvelles générations.

Ce travail d’éducation est absolument essentiel. À travers les dégustations que nous organisons dans les clubs d’œnologie, les grandes écoles ou les universités, nous cherchons à éviter une rupture entre les générations dans la culture du vin. On entend souvent dire que les jeunes se détournent du vin : à nous d’assurer cette mission d’accompagnement, d’éducation, de transmission — dans la culture comme dans le goût.

Et puis, il faut aussi se battre, ou du moins veiller à ce que le discours des lobbies hygiénistes ou des anti-vins ne prenne pas le dessus. Nous devons rappeler que le vin n’est pas assimilable à l’alcool tel qu’ils veulent le présenter. Il y a de l’alcool dans le vin, bien sûr, mais le vin ne peut pas être réduit à l’alcool, ni comparé à la pornographie ou au tabac. C’est fondamental de le dire, de le communiquer. Je cite souvent Pasteur, qui disait que le vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons. Louis Pasteur, chimiste de formation, le disait en toute connaissance de cause. Et j’ai des exemples proches : mon grand-père et ma grand-mère ont vécu jusqu’à 96 et 97 ans, et auront partagé 1 bouteille quotidiennement pendant près de 75 ans.

Nous avons donc un profond travail d’éducation, de communication, de prescription à mener. Cela passe aussi par les réseaux sociaux. Il faut multiplier les canaux et les terrains d’expression pour partager notre passion et lutter contre les amalgames et les caricatures. C’est un sujet qui me tient profondément à cœur.

GB : Bernard Burtschy a dit que les grandes marques cherchent à reprendre le contrôle de la distribution. Es-tu d’accord avec lui, ou croyez-vous encore dans le système de la Place de Bordeaux?

SBR :  Je fais le constat, et le regret, que la Place de Bordeaux s’est affaiblie et qu’elle a besoin, comme je le disais, de se renouveler. Je ne connais pas, pour l’instant, de système plus performant que la Place, qui conserve de nombreux atouts que le monde entier lui envie (en témoigne l’attrait de grands producteurs étrangers pour la Place ces dernières années). Pour autant, je pense qu’il y a une réflexion de fond à mener avec rigueur et honnêteté, notamment sur les Primeurs, et cette réflexion doit être collective.

Peut-être y-a t-il trop d’acteurs, trop de négociants, trop de références mises en marché.  Certains comportements — notamment le non-respect des prix par quelques négociants— fragilisent l’ensemble la filière. Cela crée un déséquilibre, une spirale négative qui tire l’ensemble de la filière vers le bas.

Mieux contrôler sa distribution est sans doute une piste. Mais la Place de Bordeaux a une histoire, un modèle qui a fait ses preuves. Même s’il y a aujourd’hui une forme d’essoufflement, je ne pense pas qu’il faille démanteler cet outil formidablement performant. Il faut plutôt réfléchir avec la Place à des solutions qui garantissent une distribution qualitative et un modèle économiquement viable pour tous. Mais chaque propriété a un modèle qui lui est propre, et la Place propose un modèle assez générique qui ne tient peut-être pas toujours suffisamment compte de ces spécificités.

Aujourd’hui, je trouve la situation préoccupante : la filière s’affaiblit, et une action collective et transpartisane me paraît être une urgence nécessaire. Nous allons, de notre côté, agir sur notre distribution dans les prochains mois, pour la rendre plus qualitative. Si elle l’est, cela profitera davantage à ceux de nos partenaires qui travaillent sérieusement, et qui ont pu être parfois pénalisés par les désordres causés par d’autres acteurs moins scrupuleux ou rigoureux. Certains comportements nuisent durablement à la collectivité qu’est la Place.

GB : Penses-tu qu’il y a encore un avenir pour les campagnes Primeurs ? Nous vivons de plus en plus dans des villes, sans caves, et la nouvelle génération ne souhaite plus attendre pour consommer.

SBR : Je le pense, oui — mais à condition de réussir à redorer le blason de Bordeaux en Primeur, et pas seulement sur quelques cas isolés, comme l’a peut-être été Angelus en 2024. Il faut que Bordeaux dans son ensemble redevienne attractif en Primeur. Parce que le consommateur, surtout le plus jeune, a une forme d’impatience et ne souhaite souvent plus acquérir des vins qu’il consommera dans les décennies suivantes. Mais s’il comprend qu’en achetant maintenant, il fait une bonne affaire alors il peut adhérer. Encore faut-il qu’il ait confiance. Si le message est flou, la confiance sera plus difficile à établir. C’est pourquoi tout Bordeaux doit faire des choix et des arbitrages avisés. Et le prix n’est pas le seul levier facteur à prendre en compte. On l’a bien vu en 2024, avec des prix très attractifs et une demande qui dans l’ensemble n’a pas suivi. Il y avait des conditions de marché difficiles, un contexte géopolitique incertain, un millésime injustement décrié par une partie de la presse— tout cela n’a pas aidé à promouvoir 2024.

Nous avons une réelle opportunité avec 2025 pour refaire surface. Ce pourrait être une bouffée d’oxygène mais attention :  si 2026 se révèle plus compliqué, la rechute pourrait être brutale.

Il faut donc être très vigilant. Que les prix 2025 remontent, c’est normal — mais cette hausse doit être mesurée, contrôlée, pour ne pas casser la fragile dynamique du marché et rompre le lien avec le consommateur. Nous avons, une occasion de tracer une trajectoire plus réjouissante, plus enthousiasmante pour la prochaine campagne. Il ne faut surtout pas la manquer. Elle ne sauvera peut-être pas le système des Primeurs, mais elle peut contribuer à la faire évoluer de manière positive.

La distribution aujourd’hui et demain

GB : À cause de ces fortes fluctuations de prix, le consommateur est perdu aussi.

SBR : Oui, je ne suis pas certaine qu’une telle amplitude de prix soit une bonne chose. J’ai toujours estimé qu’il valait mieux être plus linéaire, plus stable. D’autres ont un avis divergent, estimant qu’il est formidable de pouvoir aller très haut, très fort, quitte à baisser ensuite très fortement… Je pense qu’aujourd’hui, les habitudes de consommation ont beaucoup évolué, et je ne suis pas certaine que les clients soient prêts à payer beaucoup plus pour un millésime, même exceptionnel. Nous devons, autant que possible, offrir à nos clients stabilité et visibilité.

Accessoirement, une forte baisse, corollaire inévitable de fortes hausses, abîme la marque et inquiète le consommateur. Cela crée une perception négative ; une baisse importante alimentant l’idée que la qualité du millésime ne peut être que médiocre pour justifier cela Quand les baisses sont trop marquées, elles envoient un signal d’inquiétude au marché, qui se met place alors souvent dans une posture attentiste.

Je pense qu’il serait souhaitable, pour l’ensemble de la Place, que les variations de prix soient plus modérées et mieux maîtrisées.

GB : Mais est-ce qu’on arrive à travailler ensemble ?

SBR : À partir du moment où l’on connaît bien sa distribution — je parle du premier cercle —, qu’il y a une bonne communication et de la transparence dans les échanges, alors oui. Il faut que les négociants nous informent précisément des marchés sur lesquels ils vendent nos vins, et que nous leur fassions part de nos souhaits : renforcer certains marchés, être moins présents sur d’autres…

Je pense que sur ce point, on a beaucoup progressé. Il existe une vraie relation de confiance — mais elle doit être renouvelée chaque année s’entretient en permanence, sous peine de s’émousser. À partir du moment où le négociant et la propriété sont est satisfaits des résultats de leurs efforts communs, cette relation reste saine et vertueuse. C’est une relation mutuelle, à apprécier et réévaluer chaque année, au gré des évolutions du marché.

GB : En parlant de marchés, j’ai vu dans les statistiques que vous nous avez envoyées que l’Europe et l’Asie sont très importantes pour vous ?

SBR : Oui, l’Europe représente aujourd’hui environ 50 % de nos ventes. Quant à l’Asie, la situation est contrastée : la Chine a connu une baisse assez marquée, mais les autres marchés asiatiques — Japon, Singapour, Philippines, Malaisie, Thaïlande, Corée, Taïwan —fonctionnent remarquablement bien. Le Cambodge également, où notre présence est forte, même si le contexte actuel y est compliqué. L’Asie reste donc un pôle stratégique majeur.

Parallèlement, nous progressons de manière très significative aux États-Unis. Malgré un contexte difficile et les taxes imposées, nous construisons notre présence avec méthode : trois collaborateurs sont dédiés aux États-Unis. J’avais constaté une forme de sous-représentation de nos vins, et nous commençons désormais à combler ce déficit, grâce notamment à la présence d’une filiale dédiée, pilotée depuis la Floride par Yves de Launay qui est solidement appuyé par Victoire Touton. 

En Asie, nous avons une présence permanente en Chine au travers de notre ambassadeur local, tandis que Bong Tram, notre directrice export basée à Bordeaux, supervise le reste de la région. En Europe, deux collaborateurs sont spécifiquement consacrés à la France, et Anna Tchatchenko supervise l’ensemble du continent. Chaque marché est couvert pour que nos vins soient représentés de manière optimale. Nous souhaitons être proches de nos distributeurs et de nos clients.

GB : Ce sont de gros investissements pour 130 hectares de vignes.

SBR : Oui. Je considère que notre force, c’est justement d’être sur le terrain, de parler de nos vins. La propriété est très incarnée, et il faut continuer à s’assurer que les gens gardent tous ces repères en tête, qu’ils goûtent nos vins, qu’ils continuent à être régulièrement informés de nos actualités et de nos projets à venir. Beaucoup viennent à la propriété, mais je pense qu’il est tout aussi important d’aller les voir. Cela les touche, ils sont sensibles à cette attention — et surtout, ils se sentent transportés dans l’univers d’Angelus.

GB : Il faut occuper le terrain.

SBR Absolument. C’est crucial en ce moment. Rien ne vaut le travail de fond et de terrain, et rien ne remplace la présence sur les marchés.

Conclusion

GB : Peux-tu nous dire quelques mots sur le millésime 2025 ?

SBR : Roland Coiffe & Associes sera donc le premier négociant  à qui je dévoile le nom  de baptême de notre millésime 2025 : L’Irrésistible. Ce nom devait refléter ce millésime, tout en ayant une sonorité qui porte. La traduction ne restitue jamais complètement le sens lorsque l’on voudrait partager.

Nous avons vendangé sur une période relativement courte, à peine une dizaine de jours. Les Merlots ont atteint leur maturité très rapidement et quasiment simultanément sur une vingtaine d’hectares. Les Cabernets ont été récoltés un peu plus tard, mais toujours dans un laps de temps restreint. Bien que ce millésime diffère de 2022, les Cabernets Francs ont montré la même résilience et robustesse, avec des couverts végétaux en surface apportant fraîcheur et humidité. Les raisins sont arrivés à maturité optimale, avec des peaux généreusement épaisses.

Nous avons bénéficié d’un été très ensoleillé et sec, mais la vigne n’a manqué de rien : les argiles et le calcaire profonds ont permis de conserver eau et sels minéraux, malgré la sécheresse. Nous n’avons donc observé aucun phénomène marqué de brûlure ou de flétrissement, à peine sur les jeunes vignes, et le tri par bain densimétrique a permis de sélectionner une vendange exceptionnelle.

Les rendements ne sont pas élevés, mais restent honorables dans ce contexte : autour de 35 hectolitres à l’hectare. En résumé, ce millésime 2025 est intense, frais et élégant. Très prometteur et fidèle reflet de l’exigence qui nous anime.

GB : Peux-tu me dire quelques mots sur la construction du nouveau chai à Angélus ?

SBR : Le chai est en voie d’achèvement. Il sera livré au premier semestre 2026, millésime qui sera également le premier vinifié dans ce nouveau lieu. C’est un chai d’un genre nouveau, avec une véritable singularité : tout y est suspendu. Seulement trois matériaux ont été utilisés — le bois, l’inox et le béton — dans une prouesse architecturale remarquable. Sur une très grande superficie, il n’y a ni poutres, ni IPN, ni piliers. La structure repose sur des principes de construction inspirés des cathédrales. C’est unique et spectaculaire !

GB : Vous avez quitté le classement de Saint-Émilion. Comment vous sentez-vous, trois ans après ?

SBR : Libres ! Nous n’avons jamais été aussi exigeants ni aussi précis sur la qualité de nos vins. Cette décision nous permet aujourd’hui de nous concentrer exclusivement sur leur élaboration. Le marché l’a désormais intégré, et cela n’a eu pratiquement aucune incidence, un peu comme s’il s’était agi d’un non-évènement. Je suis heureuse que nous ayons désormais ce champ libre pour Angelus.

Image de Gerda Beziade
Gerda Beziade

interview des personnalités du milieu viticole pour mieux appréhender ses enjeux et comprendre la réalité des propriétés de notre Maison.

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